23.12.2008
Celle qui etait epuisee au Carrouf
Celle qui n’avait ni bu ni fume au carrouf
Je ne sais pas enchainer les nuits blanches. Les deux avant dernieres nuits a deux heures de sommeil et la derniere nuit a zero... Je suis eclatee.
C’est officiel, les nuits blanches et moi, on n’est pas copine. En plus, elles me font un teint fade et des yeux de poisson rouge.
Quand je suis fatiguee, j’ai de drole de reaction, on pourrait presque croire que je suis sous substances illicites.
Prennons la viree "courses des vacances" avec mon pere et mon frere.
Le depart s'annoncait mal, j’ai mis plus de cinq minutes a lacer mes chaussures. Et je ne voulais pas y aller, sauf que sans Elseve, mes cheveux ne survivent pas. Donc Elseve il me fallait.
Dans les premiers rayons, je m’endormais sur le chariot.
Au bout d’une petite de sieste au rayon soupe je me suis presque reveillee. Tout tanguait autours de moi. Le manteau de mon frere est devenu mon meilleur ami! Oups! (le truc de pin-up de base, accompagne d’un grand sourire et d’un battement de cils, qui sauve n’importe quelle situation) je m’accroche a lui comme un mollusque sur son rocher a chaque obstacle, chaque equilibre perdu.
Sauf que le frerot, il a pas voulu garder son mollusque tout le temps. Donc il a enleve le manteau.
Soudain, la vie est devenue plus difficile. Je les voyais loin, circulant entre chaque chariot, pour arriver sans dommage au rayon souhaite, alors que moi, je mettais trois plombes a y arriver, en rentrant dans tout ce qui bougeait. Normal, je me suis rendue compte que je zigzaguais beaucoup...
Et je me suis mise a planner. Tout le monde il est mignon, tout le monde il est beau. Les rayons se transforment en mousse et j’eclate de rire a chaque nouvelle seconde, pour n’importe quel mot de mon frere, un chariot qui me rentre dedans, une dame avec un jean en fourrure...
Le carrouf la veille du 24, c’est pas une bonne idee. On peut pas avancer, et il n’y a meme pas de priorite a droite. Les Ulis ne m’avaient pas du tout du tout manque. Je dois etre trop snob, parce que tout le temps qu’a dure cette aventure, entre deux eclats de rire injustifie, je me disais tout bas “Vive Monop’ “... Vuivui, suis legerement snob.
Depuis qu’on est rentre, c’est meme plus drole, je ne plane plus. Chuis juste extremement fatiguee. Faudrait que demi neurone se repose un peu.
Petit marchand de sable, apporte moi le sommeil pour une fois depuis mon retour... S’il te plait.
19:39 Publié dans Peripeties | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : carrefour, dodo





Commentaires
Je préfère planer comme toi, plutôt que d'être comme moi quand j'ai peu dormi. Avec moi, c'est simple : lorsque je dors peu, ou lorsque je suis en phase de dormir mais qu'on me dérange, je suis irritable, exécrable même. Je m'énerve facilement et pour n'importe quoi !
Mon entourage supporte, mais bon. Je pense qu'ils voudraient quand même que je sois shootée plutôt qu'énervée !
Diiiiiiiis, c'est quoi le nom de tes drogues ? =]
Ecrit par : 6h27 | 24.12.2008
JOYEUX NOËL à toi
Ecrit par : Minijupe | 25.12.2008
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