12.01.2009

And here we are

And the sorrow you know will walk away.
M.C

 

Dernier numero du courrier international pique a ma mere
“Les francaises, si belles, si brillantes, si libres... la presse etrangere s’extasie”

 

Au depart, je ne suis pas fan de cette revue. Sauf que la mere y est abonnee, et comme elle est dans une periode sympa avec moi, elle me les donne. Faut bien que je me culture dans ce pays ou la une du journal televise, c’est “mamie gisele a perdu son chat”, Gaza, on s’en fou, la crise economique, on s’en fou, le gaz, on s’en fou... Ca change des informations en continue de Channel News Asia (je ne parle pas de l’objectivite de celles ci, mais au moins elles sont interessantes, et elles existent...).

 

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Bref, pour en revenir au courrier international (et traductions pourrites mises a part), il y a un truc qui m’a frappe dans ce dossier sur les francaises. Une tite phrase, quote de Charlotte Rampling : “ce sont les francais qui rendent les francaises si belles”

 

Voila peut etre ce qui explique mon sentiment de quelconquitude du moment...

 

 

Sinon, on peut aussi apprendre que nous avons une vie sexuelle apres 50 ans, ce qui est inexistant chez nos amis anglo-saxon. Et qu’en Angleterre, bien s’habiller pour le travail, c’est etre superficielle, prendre soin de sa personne signifie qu’on a rien d’autre a faire et qu’on cherche a camoufler un manque d’intelligence. Vive les differences culturelles! (sources : The Guardian, pas de date, article de Ruth Sunderland)

 

 

~ * ~ * ~

 

Un jour, on m’a dit que je devenais cynique.
Et le pire, c’est que le fond est un peu vrai.


En meme temps, comment ne pas l’etre? Quand tout ce qu’il reste de 20 ans de mariage, ce sont deux petits anneaux orphelins de doigts?

 

Enfin, rien n’est perdu, car si j’en crois mon nouveau philosophe, Gregoire (n’en deplaise a certain ;-) “si le vent pousse tes nuages, on apercevra le soleil” - Donc il me faut du vent... (ou un psy) (et mon prof) et je redeviendrai normale.

 

Et je me soigne :
~ Cachemire tout doux (oui, je suis persuadee qu’en adoucissant l’exterieur, on finit par adoucir l’interieur)
~ Perfusion intensive de Mariah dans sa periode choucroute moutonnee... Recette parfaite pour se re-guimauviser.


Allez on en remet une couche... Qu’une pluie de papillons a paillettes roses s’abatte sur la Terre !! Bonne journee!

 

Mariah Carey - Hero

 

ps : il se peut que je change de plateforme, de nom de blog... cette semaine

 

 

 

05.11.2008

Un petit air de goudron

 

edit de 23h : James, il est trop bien quand meme!

 

It was like shooting a sitting duck
A little small talk, a smile and baby I was stuck

 

 

 

Petites pensees en vrac

 

- l'odeur du goudron tout frais sous la pluie, c'est le paradis. Pour moi, c'est vraiment l'odeur de la ville, le signe que rien n'est perdu... Et marcher sur du goudron neuf, on dirait du nuage!

- pourquoi cette femme dans le metro portait la valise qu'elle venait d'acheter dans un grand sac, au lieu de la faire rouler??

- les USA ont un nouveau president!

- impossible de vivre sans clous de girofle... Une petite decoction, et hop! plus mal a la gorge!

- ma prochaine jupe sera une supperposition de tulle gris irise. Un peu comme celle que porte Carrie dans le dernier episode de la saison 6, au musee.

- j'ai encore reve que j'etais enceinte...

- il me faut le Vogue de novembre !!

- ce soir, Bond is Back !!!!!!!

 

30.10.2008

Conflit

 

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Petite reflexion sur les conflits ...

 

 

Opposition d'éléments, de points d'intérêt, de sentiments... contraires.

 

 

Le conflit apparait a cause / grace aux differences individuelles.

C'est la nature de toutes les relations.

 

 

Le conflit est inevitable.

Il est necessaire pour le developement personnel et la performance.

Le conflit sous jascent peut empecher les performances.

Le conflit, la performance et l'innovation ont besoin les uns des autres.

S'il est bien manage, il a le pouvoir de transformer reelement.

 

 

01.10.2008

Rien de grave, non, rien de grave

 

 

“Je ne savais pas encore que c’etait la meilleure chose qui puisse m’arriver, qu’il  me quitte. Comment j’aurais pu le savoir? Il etait toute ma vie, sans lui, je n’existais pas.”

 

 

 

 

 

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Lundi, entre deux paragraphes de Stefan Zweig (ses approximations historiques me hérissent le poils de plus en plus - je ne sais pas si je vais reussir a terminer son ecrit), j’ai lu Rien de grave, de Justine Levy. 

 

 

 

 

D’une traite, comme ca. 

 

 

 

 

J’avais rien a faire, j’ai pris le livre, et je l’ai pas lache. 

 

 

 

 

J’aime son ecriture, j’aime sa facon de disséquer le probleme qui n’en est plus un au fond, puisqu’il est parti. Son boulet de mec est parti, pour bouletiser avec une autre. Et elle est seule. Enfin, pas vraiment seule. Avec ses amants Kleenex, et son mec qui la ramene peu a peu a la vie. 

 

 

 

Et puis, elle montre bien qu’on peut aimer a la folie, et que cet amour peut passer. Et que c’est pas grave. C’est la vie, c’est devenir adulte, c’est avancer. 

 

 

En fait, j’ai aime ce livre, parce qu’il m’a fait penser a ma premiere histoire d’amour. 

On avait 15 ans, on etait fou amoureux, juste l’autre comptait. On ne faisait rien separement. Ca a dure quatre ans! Je ne m’imaginais pas vivre sans lui. Ma vie, sans lui, elle n’etait meme pas concevable. Quand je le voyais pas une journee, c’etait comme mourir. Et je suis partie a Singapour. Les premiers jours etaient difficiles, mais cette sensation passe vite. Quand on sait que la relation va se vivre en longue distance pendant plus de six mois, ca change la donne, on fait avec. 

Deux mois apres mon depart, je me suis fait jeter! Comme une chaussette trouee. De la facon la plus respectueuse qu’il soit pour un bucheron digne de ce nom. Pendant quelques temps, je me suis sentie vide, morte de l’interieur, inutile. Je ne savais plus quoi faire. Parce que je ne savais pas vraiment vivre sans lui. Et c’est passe. Bien plus rapidement que pour Justine. 

 

L'auteure decrit bien les phases par lesquelles la douleur evolue. Les unes apres les autres. Ce livre devrait etre lu avant de commencer sa premiere histoire. Pour savoir comment ca va se terminer. Evidement, par premiere histoire, je parle du vrai amour qui te prend tout ton coeur, a bras le corps, qui te renverse, te change, te transforme pour la premiere fois. Cet amour jumeaux, ou l’un n’a pas de vie sans l’autre. Au moins, on serait prevenu. Comme connaitre la fin d’un livre avant de commencer, pour ne pas etre decue.

 

Ca ferait pas moins mal. Ca eviterait juste la surprise. 

Remarque, je ne sais meme pas. Ses mots parlent quand on l’a vecu en fait. Quand on le lit alors qu’on a encore la poudre aux yeux, on ne fait pas les liens, on ne comprends pas. 

 

 

 

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Apres tout, la magie du premier amour, c’est d’ignorer qu’il puisse se terminer un jour (merci B. Disraeli)... 

 

 

 

A la fin de cet amour, quand on a definitivement compris que se faire larguer etait la meilleur chose que ce mec pouvait nous apporter, on est different. Tout est different. L’amour est different. 

En fait, il nous a quitte, alors on se sent mieux, liberee. 

La poudre a disparue, on voit son vrai visage, on se rend compte qu’en fait il etait pas si bien que ca, que c’etait pas un mec pour nous. On analyse tous les signes qui font que ca ne pouvait pas marcher. 

 

 

Et finalement, on est differente. Parce qu’au fond, on y croit plus trop. Une nouvelle personne dit vous aimer? Non, c’est faux, c’est pas possible. Il disait ca aussi l’autre. Et c’etait faux au fond. Puisqu’il nous a quitte. 

 

Il faut du temps pour que ca revienne. Ca finit toujours par revenir.

Apres le premier amour, on aime differement, pas moins, pas plus, juste d’une autre facon. C’est plus pareil. C’est plus adulte. Peut-etre moins ideal. En tout cas, cet amour reste plus franc. Avec moins de poudre aux yeux. Moins de convictions, moins d’hypocrisie, moins de prejuges, on aime l’autre pour lui, pas pour soi, avec ses qualites et ses defauts. 

 

 

Un autre truc “bien” dans la rupture, c’est qu’on apprend a se connaitre. Enfin, surtout quand on se fait jeter en fait. Et ca n‘a pas de prix. Une lecon de connaissance de soi en profondeur. 

 

 

Et puis, La Rupture, c’est la vie, c’est grandir, c’est apprendre, c’est pas la fin du monde, c’est pas grave... 

 

 

 

Il y a une chanson d’ ABBA qui m’a fait me poser des questions. On l’ecoutait dimanche soir. 

 

C’est celle la : 

 

Abba - The Winner Takes It All
Video sent by ABBA

 

 

 

The winner takes it all

 

 

 

Du coup, je me demandais s’il y avait vraiment un gagnant et un perdant dans une rupture. J’en suis arrivee a cette conclusion : le gagnant, c’est celui qui en ressort grandi, qui en tire quelque chose. Un peu comme dans la vie en generale. On a toujours deux solutions : soit on fait du sur place, du sniffsniff-ouinouin-lapersonneesttropnulle-ouinouin-jesuistrahie-ouinouin, rien de tres productif. Soit on apprend, et on en sort different, plus sage, plus serein. C’est un peu caricatural, mais en gros, ca doit etre quelque chose comme ca. 

On peut se faire larguer et etre le grand gagnant quand meme (rester positif!!). 

 

 

 

 

Reflexion un peu decousue sur la rupture. 

Je vous laisse avec ces quelques phrases tirees du livre de Justine, et demain, c’est promis, j’essaie d’etre un peu plus legere!  

 

 

 

“Les invites, apres le dejeuner, sont venus a l’arriere ou ils ont chacun repris leur place. Ca m’a toujours sideree, cette facon qu’ont les gens de trouver partout, tout de suite, leur place, comme si elle n’atendait qu’eux et que c’etait la chose la plus evidente du monde. Moi, je ne sais jamais ou est ma place.”

 

 

“Je me suis sentie tout a coup, comme une chenille recalee a l’examen papillon”

 

 

“Oui, peut etre que c’est mieux comme ca, dans le fond. Peut-etre qu’il fallait qu’on se quitte pour devenir adultes. Peut etre que c’etait le sul moyen de grandir avant de vieillir, de ne pas devenir, un jour, des vieux bebes gates. Peut-etre qu’il le fallait pour savoir un jour ce qu’aimer veut vraiment dire. Aimer ca ne veut pas dire se ressembler. Aimer ca ne veut pas dire etre pareils, se conduire comme deux jumeaux, croire qu’on est inseparables. Aimer c’est ne pas avoir peur de se quitter ou de cesser de s’aimer. Aimer, c’est accepter de tomber, tout seul, et de se relever, tout seul, je ne savais pas ce que c’est qu’aimer, j’ai l’impression de le savoir aujourd’hui un peu plus.”

 

 

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29.09.2008

One year after

 

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La vie offre toujours deux pentes. On grimpe ou on se laisse glisser.

Pierre Hebey

 

 

 

 

Ecrit il y a un mois...

 

 

Je vais bien le faire ce bilan que je repousse chaque jour, dans l’espoir de le voir se parer de positif, un peu, pour changer... 

En fait, ca ne sert a rien. Ca ne changera pas. 

Pas maintenant.

Pas comme ca. 

 

 

On grimpe, ou on se laisse glisser... 

 

A ce compte la, c’est de la chute libre... 

 

 

 

 

 

Un an, ca passe vite. 

Tres vite. 

 

 

 

Il y a un an, je terminais mon stage avec Aurel. 

J’ai adore ce stage. Meme si je n’etais pas payee, et que je dependais grandement de Matheu, et meme si la demie annee passee avec lui etait loin d’etre ce que j’avais espere, j’ai beaucoup aime ce que nous avons construit avec Aurel. 

Avec le recul, nous aurions pu faire mieux, plus vite. En fait, non, c’est tres bien comme ca, et le projet a abouti, le bebe est sorti de nos ordinateur pour vivre sa vie. 

C’est la plus belle des recompenses. 

 

 

Il y a un an, j’etais a Grenoble, pour suivre Matheu pendant son mois francais. Je n’avais pas aime ce mois de juillet, juste a cause d’un incident repare depuis. Un incident qui a eu de nombreuses repercussions, tres negatives. Qui a fait tellement de mal. Pourquoi? Je ne sais meme pas. 

 

Il y a un an, je balisais de devoir rentrer en france pour 4 longs mois de cours. Je ne savais pas ce qu’il allait advenir de mon histoire. Je ne voulais pas affronter l’hiver, la solitude (je ne sais vraiment pas vivre seule), le retour a la realite. 

 

Il y a un an, je me suis tout repris dans la figure. 

La realite. Ce qu’est devenu ma parfaite petite vie de famille. 

 

 

Et je l’ai mal vecu. 

C’est a ce moment la que je me suis rendue compte que je vivais dans une bulle sur l’ile, et que cette bulle m’avait protegee pendant l’enchainement de drames et de claques. 

Pendant 4 mois, j’ai ete toute nue face a ca. 

J’ai completement pete les plombs, plonge la tete la premiere dans un gouffre, et je peine a m’en sortir. J’ai fait du mal a beaucoup de personnes qui comptent pour moi. On dit que le temps fait tout passer. J’y crois, j’ai confiance, et je la perds, pour retrouver mon optimisme qui redisparait deux secondes apres. 

 

 

Il y a des jours, j’ai l’impression que la situation a evolue, que nous arrivons au bout du tunnel, au bout des problemes, des prises de tete inutiles... Et d’autres jours ou c’est de la poudre aux yeux, du facke. Les montagnes russes, comme toujours...

 

 

En un an, je suis passee du statut d’etudiante a celui de diplomee en recherche d’emplois. Et ca craint. Je deteste ce nouveau statut. je deteste ne pas trouver ma voie. J’ai l’impression que cette ecole m’a apporte plein de trucs, y compris un epais brouillard sur ma vocation. Aucune idee. Je ne trouve rien. Ca me deprime. Et je ne peux pas continuer mes etudes, parce que je n’ai plus de parents derriere moi pour me soutenir dans cette voie. Je dois gagner ma vie... 

 

 

L’ecole est terminee. Le premier jour, on nous avait dit “vous verrez, ca passe vite”. Ils avaient raison. Ca passe tres tres vite. Diplome obtenu, avec une note raisonable (ou excellente selon la tahitienne). Pas celle que j’aurais du / pu faire. Elle reste tout de meme pas mal. Diplome meme pas fete. Tant pis, je le ferai avec mon pere a mon retour en France... 

 

 

Bilan en montagne russe, un peu comme tous les ans. La stabilite n’est pas encore une donnee integree dans ma vie. 

 

 

Et demain, on parle de ma memoire! Tout un poeme... 

 

 

19.09.2008

AppleSecret


Dans moins de deux heures quinze...


Tintintintin!!! 


Dans moins de deux heures quinze...



J'ai trop trop trop trop hate!!! 

 

 

 

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18.09.2008

Flippppp the coin

 

Ally: There's a guy that I've been seeing and he asked me to move in with him.
Larry: Bastard. My advice is don't do it.
Ally: Why?
Larry: The guy obviously doesn't want to marry you.
Ally: How do you know that?
Larry: Well, did he ask you to marry him?
Ally: Well, how do you know I want to marry him??
Larry: Because you don't seem like the mistress type. If you're going to move in with a guy you have no intentions of marrying...
Ally: I never said I had no intentions.
Larry: Are you a mistress?
Ally: No! I am not a mistress!
Larry: Then why live with a guy who's afraid to...
Ally: How do you know he's afraid?!
Larry: Because he didn't ask!!

 

 

La porte s'est refermee et le lit m'a tendu les bras. 
Au bout d'un moment, il ne restait plus d'eau, juste how i met your mother, et le passage ou Marshall retrouve Lily pendant New Year Eve m'a bien fait rire, et puis pleurer, un peu.

 

 

Tea pot a l'abricot.

 

 

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I promised you something, and I will keep it. 
I imagine this day since... since what? you were a little girl?
Oh! Wahoo Ted, you gonna have to find a new gender, caus' I am revoking your dude membership.  

Ahahahah 

 

16.09.2008

Pre-post du jour

 

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J'ai envie de rentrer a Paris, pour quelques jours. De profiter de mon pere, de mon antre... Ca me manque. 

 

 

 

 

Mes deux questions existentielles du matin : 

 

 

-> Pourquoi les chats ont-ils des poils Blancs? Ils en mettent tellement partout que meme apres l'aspirateur ET le recurage intensif, il en reste trois tonnes... comme si je n'avais rien fait...

 

 

-> M'enferme-je ou pas dans un couvent? Solution radicale a mes problemes du moment. Et plus jamais d'Harmonet, de Jasmine, de Cycleane ou de Minidrill... Plus jamais

 

 

 

 

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Ma vie est simple
Y'a rien qui me tente plus que de me poser
Je n'veux pas vivre sans ça
mais je peux pas vivre sans toi
J'ai du mal à donner un sens à ma vie
Aime moi

 

(une chanson)

 

 

15.09.2008

Fallen Shadows

 

 

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Je viens de voir le mini film Fallen Shadows. 

 

 

La bande son est geniale, elle m’a bien fait pleurer... Et les images. Poetiques, magnifiques. 

 

Une ombre s’enfuie pour vivre a propre vie, profiter de sa liberte toute neuve. Les premiers pas sont hesitants, elle semble un peu perdue dans des rues desertes et noires. 

La projection de la mariee, qui lache son voile et son bouquet pour partir etre enfin elle meme. La petite fille en bleue qui court apres sa vie perdue dans un miroir. 

Le pas devient de plus en plus sur. 

Et elle finit pas se trouver (ou se retrouver). Enfin en paix avec elle meme. 

 

 

Prendre la fuite pour se retrouver? Est-ce vraiment efficace? Savoir ou se trouve sa place, sa vie. 

Et si c’etait vraiment efficace, quand est-ce qu’elle prendra fin cette fuite? Est-ce qu’on peut vraiment trouver sa place? 

 

 

 

NY i love you, but you’re breaking me down...

(je n’ai pas trouve le nom de la chanson, ni l’artiste, juste cette phrase)

 

 

 

 

29.06.2008

Faut pas chercher


Avec une cuiller dans la main, et je dis “je prends une fourchette parce qu’un couteau, c’est pas pratique”


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